Les créations de meubles de Christian Astuguevieille vendues aux enchères chez Pierre Bergé

Une vente aux enchères récente et moins connue de son travail à Bruxelles a attiré toute l’attention du monde

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Le 19 juin, dans le sillage des ventes aux enchères de design à succès de New York, les offres grimpaient régulièrement lors d'une vente à l'autre bout du monde à Bruxelles. Là, Pierre Bergé & Associés faisait son chemin à travers la collection personnelle de Christian Astuguevieille, un artisan de meubles français visionnaire qui, en 1989, a trouvé un succès immédiat après sa première exposition à la Galerie Yves Gastou à Paris. Ses créations emblématiques, enveloppées de corde de chanvre ou de coton peint et se distinguant par des formes tribales, ont depuis atterri dans les collections de créateurs de goût célèbres tels que Delphine Krakoff, Tomas Maier et Philippe Starck. Même compte tenu de ce culte, l'intérêt pour les plus de 200 pièces du bloc s'est avéré étonnamment élevé, en particulier dans le cas de plusieurs prototypes et épreuves d'artistes. Un tabouret de 1994 évalué en prévente à moins de 1000 $, par exemple, a atteint un remarquable 5700 $, tandis que un banc de la même année a plus que quadruplé son estimation pour rapporter 37900 $, ce qui en fait le top parcelle. Le plus frappant était peut-être une poignée d’œuvres en rouge - un complément aux études d’Astuguevieille en bleu - parmi lesquelles un banc de 1999 qui a réalisé 17 700 $ contre une estimation élevée de 8 900 $. De tels achats, il est facile d’imaginer, pourraient bien s’avérer être des investissements judicieux.

Ici, AD examine les faits saillants. (Les prix reflètent les primes des acheteurs.)

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